Vous incarnez Snake, un baroudeur, qui évolue dans un monde en 3D. A la différence de Resident Evil, les caméras fixes alternent avec d’autres mobiles. Ce qui fait qu’il n’y a presque pas de bugs 3D. Du coup, la maniabilité ne se trouve pas du tout altérée. Snake peut ramper pour emprunter des conduits d’aération, se cacher sous un tank ou fouiller certains coins. Dans son équipement du parfait petit James Bond, on trouve une paire de jumelles électroniques permettant d’effectuer un zoom très impressionnant. Le jeu n’est pas du tout bourrin, bien au contraire. Si vous disposez d’un attirail impressionnant, c’est pour vous permettre de choisir la réponse la mieux adaptée à chaque situation ! Même si vous avez des grenades, mieux vaut toujours éliminer les gardes avec le petit flingue équipé d’un silencieux. Sinon, vous vous ferez repérer. Ce qui a pour fâcheux effet de brouiller votre radar et d’alerter les gardes. Il faudra que vous restiez tranquille pendant cent secondes pour que l’alerte cesse. Il faut aussi économiser vos munitions qui sont loin d’être infinies, même si en progressant dans le jeu, vous pourrez emporter de plus en plus de chargeurs. De nombreux boss tenteront de vous arrêter, et les phases d’action sont cotons, mais ce n’est rien par rapport aux énigmes qui vous attendent. On voit bien que les gars de Konami ont décide de nous en faire baver. Et vous risquez de tourner en rond longtemps avant de trouver une certaine porte (une caméra fixe est au-dessus ce qui la rend indétectable au radar), légèrement cachée par la 3D si on ne passe pas en vue subjective. Métal Gear est vicieux, galère, long, difficile et… génial.
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